Le
titre-repas, des chiffres qui disent tout

Le titre-repas existe depuis plus de 50 ans (Arrêté Royal de 1965) en Belgique mais il est loin d’être une particularité belge. Rien qu’en Europe, 20 pays utilisent un système similaire.

Il s’agit d’un service, offrant une plus-value socio-économique tant aux citoyens qu’aux commerçants et restaurateurs, en passant par les entreprises et l’Etat lui-même.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes: 1,65 million citoyens (soit 35% des salariés du secteur privé) reçoivent des titres-repas ; actuellement (septembre 2013), ils sont déjà un tiers à les recevoir en version électronique.

70.000 entreprises et services publics belges, allant de la PME à de grandes multinationales, en octroient.

Plus de 12 000 commerces et restaurants acceptent les titres-repas. En 2013, 333 millions de titres-repas ont été émis, soit une valeur de 2 milliards d’euros. Les commerçants qui acceptent les titres-repas ont une croissance de 8% supérieure à ceux qui ne les acceptent pas.

 

Un écosystème largement ancré dans la consommation belge

Le titre-repas bénéficie à toutes les parties prenantes : salariés, employeurs, commerçants, Etat

Pour les salariés, du pouvoir d’achat

  • Accroissement significatif du pouvoir d’achat
  • Défense du budget alimentaire favorisant une meilleure qualité nutritionnelle
  • Vecteur de reconnaissance de la part de son employeur
  • Avantage égalitaire en alternative aux solutions de restauration collective

Pour les employeurs, de la compétitivité                                                                 

  • Contribution à la compétitivité des entreprises en offrant une baisse de coûts salariaux
  • Contribution à l’attractivité des PME en tant qu’alternative à la restauration collective
  • Contribution à la motivation et au bien-être du salarié, se traduisant en une augmentation de la productivité
  • Outil de dialogue social

Pour les commerçants et restaurateurs, un chiffre d’affaires assuré en croissance constante

  • Chiffre d’affaires garanti par le caractère dédié du titre-repas
  • Apport de chiffre d’affaires en croissance malgré le contexte de crise économique
  • Meilleure résistance à la crise des commerçants acceptant le titre-repas
  • Création / stabilisation d’emplois dans les secteurs de la restauration et de la distribution

Voir l’étude macro-économique sur l’impact des chèques-repas et l’étude Konings.

L’adoption rapide du support électronique fait baisser les charges administratives

Lancé le 15 septembre 2011, le titre-repas électronique a très vite trouvé sa place dans la société belge. En 18 mois, 33% des bénéficiaires sont passés au titre-repas électronique. Cette progression est la plus rapide au monde à ce jour, témoignant ainsi de l’intérêt des acteurs belges pour une solution dématérialisée. Ce succès démontre également  l’engagement fort des émetteurs dans cette démarche, notamment en termes d’investissements et de développements informatiques.

Le titre-repas électronique représente une vraie simplification dans la pratique quotidienne du système. De plus, il permet de réduire très fortement les charges administratives pour les différents acteurs (employeurs, salariés, commerçants). Ainsi, par exemple, les commerçants ne doivent plus envoyer les titres-repas pour remboursement, et n’ont donc plus à payer ces frais. Par ailleurs, ils bénéficient d’un remboursement « automatisé », dans les 48 heures bancaires.

Un dispositif favorable à l’économie belge

Le titre-repas est un écosystème en équilibre au plan macro-économique : il offre une plus-value économique en regard des coûts engendrés. Plus concrètement, les montants attribués sous forme de titre-repas sont directement injectés dans l’économie belge, grâce à une période de validité déterminée. Ils soutiennent donc la consommation intérieure, en interdisant leur utilisation hors des frontières ou leur épargne. Notons également que plus de 99.5% des titres sont utilisés par les bénéficiaires et que ce chiffre se rapprochera davantage encore des 100% grâce à la version électronique (plus de titres égarés). Par ailleurs, la traçabilité des fonds permet de lutter contre l’économie informelle. Le système stabilise également de nombreux emplois, autre impact significatif.

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